Fin de Vie.

Charles GUIGNIER dans sa forêt de Cessey sur tille.

Nous sommes le 16 juillet 2026 :

La loi sur "l'aide à mourir" vient d'être votée.

Mesdames et Messieurs les députés/ées,

c'est une grande piété de voir à quel point votre cœur est endurci ; en lieu et place de la compassion et de l'accompagnement de nos anciens dans les derniers moments d'une vie citoyenne bien remplie, vous envoyez la seringue qui mettra fin à l'existence de nos frères et sœurs.

Nous avons, mon épouse et moi accompagné son père en unité de soins palliatifs, nous y avons vécu de merveilleux moments de partage avec Charles GUIGNIER jusqu'aux derniers moments de sa vie, partageant sa dernière nuit au sein de cette unité de soin grâce à une chambre mise à notre disposition dans les locaux de la "Mirandière" à Dijon.

Nous avons pu vivre ces derniers moments où le doute, la peur à l'aube du "grand passage", a saisi cet homme qui s’apprêtait à fêter son 80ème anniversaire.

Ce fut l'occasion pour nous, durant près de 6 mois, de faire des confessions entre les anciens et les plus jeunes rassemblés dans la même idée, celle de la "TRANSMISSION".

Comment pouvez-vous, du haut de votre perchoir, nous empêcher de recevoir ces derniers messages de nos parents à qui nous devons tant d'actes d'amour, comment pouvez-vous décider d'un trait de plumes qu'une vie n'a plus le droit d'être respectée ?

Après avoir ouvert la voie à la liberté de tuer les enfants à naître, vous venez de décréter que nos anciens ne sont plus dignes de notre compassion et de notre AMOUR, honte à vous ; vous venez de signer l'acte de décès d'une grande NATION.

Elle périra faute de pouvoir se régénérer avec de nouvelles forces vives qui ne pourrons pas vivre de cette espérance qu'est la transmission de valeurs.

Jean-Louis GIRODOLLE sur le site 'Alliancevita.org".